Il ne faut pas attendre d’être âgé pour penser à sa retraite. Au contraire il faut s’y préparer le plus tôt possible.
Afin d’arrondir ses revenus durant le quatrième âge, plusieurs choix s’offrent à vous. Mais les meilleurs restent l’assurance vie et le perp.

Les points communs.

L’assurance vie et le perp partent d’un seul principe : faire de l’épargne pour prévoir sa retraite. Souscrire est un choix particulier non une obligation.

En effet, vous serez amené à faire des versements durant une période donnée. L’arrivé de l’âge en retraite marque la fin des versements. A la fin du contrat, le capital constitué et les intérêts produits vous seront versés.
L’organisme qui propose ces services est autorisé à prendre de frais : frais d’entrée et frais de gestion.
Malgré ces traits de ressemblance, chacune de ces offres a sa spécificité.

Assurance vie

En souscrivant à une assurance vie, le mode de retrait en fin de contrat est plus souple. Le souscripteur a le choix entre faire une sortie en capital ou en rente. Ce choix peut être exigé au moment de l’inscription selon les organismes.
Vous pouvez également annuler votre contrat et demander votre paiment à tout moment.
Donc, si vous avez des besoins urgents de liquidité, votre assurance vie peut être débloquée à votre demande.
Enfin, l’assurance est transmissible. En cas de décès du souscripteur, il revient aux héritiers légaux.

PERP

La somme versée en perp ne peut être retirée qu’en rente. Seul deux situations bien précises permettent la sortie en capital. Elles sont les suivantes : une rente annuelle inférieure à 480 euros et le besoin de fonds pour l’achat d’une résidence principale si le souscripteur n’en possède pas encore.

Votre épargne est bloquée et ne peut être retirée qu’au moment de votre retraite.
Un déblocage anticipé est envisageable mais sous certaines conditions. Ces conditions sont les suivantes :

- fin de droit aux allocations chômage suite à un licenciement ;
- liquidation judiciaire pour les non-salariés ;
- invalidité de 2ème ou 3ème catégorie ;
- surendettement ;
- décès du bénéficiaire, de son conjoint ou de son partenaire pacsé.

En cas de décès, le bénéficiaire est désigné contrairement à l’assurance vie, la rente peut être transmise à un conjoint sous forme de rente viagère ou si elle est transmise à des mineurs, elle sera sous forme de rente d’éducation.
Du point de vu fiscalité, la rente est plus avantageuse. Les versements effectués dans la constitution de l’épargne sont exonérés d’impôt. Le principe est simple, l’adhérent prépare sa retraite en allégeant son impôt sur le revenu.